Introduction
Le site sur lequel vous venez d'arriver par la grande magie d'Internet n'a aucune prétention particulière. Il
ne s'agit surtout pas d'un "blog" où je vais étaler mes états d'âme, mes peines de coeur et autres sujets qui ne regardent que moi, ni faire de la philosophie de comptoir (les comptoirs, c'est
justement fait pour ça, c'est quand même plus convivial). C'est juste un espace sur lequel je souhaite parler de diverses choses qui m'intéressent, du cinéma à la musique en passant par
l'architecture ou les fringues ou à peu près n'importe quoi d'autre. Il y a quand même un fil conducteur, ma passion pour les années 60, ou plutôt un certain aspect des années 60 puisque je ne
suis pas spécialement fana de Sheila et de ses couettes ou de Sacha Distel et ses scoubidous... Moi mon truc c'est plutôt tout ce qui touche de près ou de loin au mouvement mod, avec évidemment
la musique, les fringues, les scooters, mais c'est un peu réducteur. Et puis il n'est pas question de vivre avec le regard fixé dans le rétroviseur (même si c'est un Stadium..), il faut savoir
prendre le meilleur de chaque époque.Bref, j'espère que vous apprécierez ce "Fury Magazine"...
HKFF
Retrouvez Fury Magazine sur myspace : http://www.myspace.com/furymag
Par Hong Kong Fou-Fou
Ach, la guerre... Gross malheur !... Oui, certes, vous avez mille fois raison, mein General. Personne, j'espère, ne prétendra le
contraire. Mais cette activité tellement prisée par l'élégant bipède appelé Homme ne représente pas qu'une solution radicale aux problèmes de surpopulation, c'est également une source
intarissable d'inspiration pour des scénaristes et réalisateurs de cinéma. Des films de guerre, il y en a autant que de biffins sur une plage de Normandie un jour de juin 1944 (elles n'ont
d'ailleurs jamais connu une telle affluence, les plages de Normandie, z'avez vu le climat ? On n'y va pas pour des bains de soleil, mais plutôt des bains de sang...). La plupart se passent
pendant la Seconde Guerre Mondiale, mais les autres conflits sont aussi représentés : la Première Guerre Mondiale (avec par exemple "Les sentiers de la gloire" de Stanley Kubrick) ou des conflits
plus récents comme le Vietnam, l'Afrique ("Les oies sauvages"), etc... Certains sont des réquisitoires sévères contre la guerre, d'autres la glorifient. Certains mettent en scène des héros sans
états d'âme, qui vous sulfatent une division de SS en mâchonnant leur chewing-gum, bien droits dans leurs rangers ; d'autres au contraire font appel à un cortège moins reluisant mais plus
réaliste de sentiments humains : lâcheté, trahison, égoïsme. Une constante : le film de guerre est toujours une grosse production, avec une pléthore de grands acteurs, même si certains se font
éparpiller par une mine dès la dixième minute. S'il est possible, et même fréquent, de trouver des westerns, des polars, etc, de qualité et qui n'ont pas coûté cher, qui dit film de guerre dit
gros budget. Allez donc reconstituer la bataille d'El Alamein avec un seul Panzer rouillé et un seul Sherman rafistolé avec du fil de fer, tiens ! Une remarque au passage : j'espère que tout le
monde a bien compris que dans la rubrique "Esquimau glacé et pop-corn", on ne parlera jamais de films actuels qui contiennent des effets spéciaux numériques. D'ailleurs, quand vous allez au
cinéma aujourd'hui, on vous en propose des esquimaux, à l'entracte ?

Prenez douze gibiers de potence, tous condamnés à mort ou à une longue réclusion, offrez-leur une remise de peine en échange de
leur participation à une opération-suicide à la veille du débarquement de juin 1944, entraînez-les sans répit, lâchez-les derrière les lignes ennemies pour massacrer des officiers allemands.
Choisissez une brochette de vedettes pour incarner cette belle bande de raclures. Citons, en vrac, Telly Savalas,
Jim Brown, Charles Bronson, John Cassavetes, Donald Sutherland, etc... Et Trini Lopez, qui, en milieu de tournage, réclame une augmentation de son salaire. Les producteurs refusent et s'en
sortent par une pirouette scénaristique : Pedro Jiminez, le personnage de l'acteur chantant, meurt hors-champ lors du parachutage du commando au-dessus de notre belle terre de France souillée
par les bottes teutonnes (pardon, mais je suis en train de relire tous les Superdupont !...). Ajoutez Ernest
Borgnine en général et, surtout, Lee Marvin en commandant qui dirige le groupe. Vous obtenez alors l'un des plus grands classiques du film de guerre. Et puis il y a une morale : presque tous les salopards meurent à la
fin, un seul profitera d'une liberté chèrement gagnée...
Les bérets verts (The green berets, 1968, réalisé par Ray Kellogg et John Wayne)
Les bérets verts (The green berets, 1968, réalisé par Ray Kellogg et John Wayne)
1967, les GIs américains pataugent au Vietnam. Aux U.S.A., la contestation enfle, de plus en plus de gens, étudiants, acteurs,
sportifs, ou simples anonymes, manifestent leur désaccord contre l'intervention américaine. Il n'en faut pas plus pour faire bouillir le sang patriotique de John Wayne. Devant ce ramassis de
hippies communistes, le monolithe vivant voit rouge (mais quel est mon secret pour trouver des jeux de mots aussi subtils ?) : il décide de réaliser un film sur le conflit, pour expliquer à
ses concitoyens que la guerre, c'est bien. En quelques mots, le film raconte l'histoire d'un détachement de Bérets verts, commandé par le colonel Kirby (interprété de façon, heu...,
monolithique par "Ah que Johnny") qui doivent tenir un poste avancé en plein territoire vietcong (pour les nuls en Histoire, non, ce ne sont pas des Viets de Marseille...). Ils sont
accompagnés par un journaliste, joué par David Janssen (mais oui, celui de la série TV "Le Fugitif". Bonne idée d'aller se planquer dans la jungle !), plutôt hostile à la présence américaine au début mais qui, après les 136 minutes de propagande que constitue le film, verra la Lumière étoilée.
Pour faire passer son message, le très réactionnaire "Fais-moi mal, Johnny" ne nous épargne rien, en particulier le petit orphelin dont les parents ont été assassinés par les Vietcongs et
dont l'armée américaine deviendra la seule famille. Les Vietnamiens du Sud sont gentils et souriants, ceux du Nord marchent courbés, en arborant un rictus machiavélique, le contraste est
énorme ! Mais soyons honnêtes : on prend un plaisir coupable en regardant "Les bérets verts", c'est un excellent film d'action qui véhicule des valeurs de courage et d'amitié qui donnent
presqu'envie de s'engager losrsque le mot "Fin" apparaît à l'écran (naaan, je plaisante...).

Croix de fer (Cross of iron, 1977, réalisé par Sam Peckinpah)
Alors là, nous avons le parfait opposé des "Bérets verts" : normalement, après avoir visionné ce film, plus aucun homme ne devrait avoir envie d'envahir un autre pays, de bombarder et raser ses villes, de massacrer ou violer ses habitants. Mmouais, si on considère le nombre de conflits qui ont éclaté un peu partout dans le monde depuis sa sortie, force est de constater qu'il n'a pas atteint ses objectifs... Et pourtant, avec cette virulente diatribe contre la guerre, Sam Peckinpah réalise un chef-d'oeuvre (un de plus... Est-il nécessaire d'évoquer "La horde sauvage", "Les chiens de paille", ou encore "Le guet-apens" ?). Le générique annonce la couleur : sur fond de contine enfantine allemande, des images du petit teigneux moustachu en train de prendre des bains de foule, on agite des petits drapeaux, on est tout content. Et puis progressivement les images se durcissent : des tranchées, des chars, des explosions, des cadavres de soldats. L'action du film se déroule en 1943, lors de la retraite de la Wehrmacht face à l'Armée rouge. Deux hommes s'affrontent, deux soldats allemands : l'un est un sous-officier cynique et désabusé (James Coburn, toujours magistral), qui ne pense qu'à ramener vivants les hommes placés sous son commandement ; l'autre est un officier prussien prêt à tout pour obtenir la distinction suprême - la fameuse Croix de Fer qui donne son titre au film - au mépris de toute vie humaine, à l'exception de la sienne. Un film très dur, qui montre l'horreur de la guerre et l'étendue de la connerie humaine dans toute leur démesure.
De l'or pour les braves (Kelly's heroes, 1970, réalisé par Brian G. Hutton)
Le film s'ouvre sur les images d'une jeep US qui se balade tranquillement au milieu d'un convoi de véhicules allemands. OK, on va faire dans l'humour et la désinvolture. L'histoire : celle d'une bande de soldats alliés plus préoccupés par leur enrichissement personnel que par la victoire contre les forces de l'Axe. (c'est marrant de parler de l'Axe, d'ailleurs, parce qu'Hitler était quand même un sacré désaxé...). Clint Eastwood est le lieutenant Kelly, qui cherche par tous les moyens à s'emparer d'un joli pactole en lingots d'or gardé par les Allemands. On retrouve aussi Donald Sutherland, en tankiste hippy et Telly Savalas en sergent en marcel. Ce film est rempli de scènes et de répliques cultes, c'est vraiment l'un des vingt films à avoir dans une DVD-thèque sérieuse (hmmm, je ne l'ai pas !...). On doit au réalisateur Brian G. Hutton le beaucoup plus sérieux "Quand les aigles attaquent", également avec l'inspecteur Harry, heu... Clint Eastwood, autre excellent film de guerre qui pourrait figurer dans cette courte sélection. Et puis pour une fois je vais citer un film "récent" : l'excellent "Les rois du désert" (1999, avec George "Ouatelsse" Clooney) reprend le même thème, transposé pendant la guerre du Golfe.

Evasion sur commande (The secret war of Harry Frigg, 1967, réalisé par Jack Smight)
Terminons par un film qui n'est pas vraiment un film de guerre (on ne doit pas y tirer plus de trois coups de feu) mais plutôt une comédie romantique. Cinq généraux alliés sont retenus prisonniers dans un château italien. Au lieu de chercher à s'évader, ils préfèrent déguster vins fins et bons cigares en compagnie de leurs accueillants geôliers, ce qui énerve quelque peu leur état-major. Paul Newman incarne Harry Frigg, un soldat de deuxième classe tire-au-flanc et abonné au cachot des camps disciplinaires, cachot dont il a coutume de s'échapper avec une facilité déconcertante. Il se voit promu général, avant d'être parachuté en Italie, pour être à son tour capturé. Sa mission : faire évader les cinq généraux qui s'encroûtent. Mais c'est compter sans le charme de la superbe et séduisante comtesse propriétaire du château... Celle-ci est jouée par la superbe et séduisante Sylva Koscina (jetez-vous sur l'excellent film d'espionnage "Plus féroces que les mâles" et, si vous souhaitez encore approfondir le sujet, procurez-vous le numéro de mai 1967 de l'édition américaine de Playboy). Un film divertissant et sans prétention, dans lequel les amateurs de Fonzie retrouveront le sympathique Tom Bosley, à savoir Howard Cunningham dans la série "Les jours heureux".

Alors là, nous avons le parfait opposé des "Bérets verts" : normalement, après avoir visionné ce film, plus aucun homme ne devrait avoir envie d'envahir un autre pays, de bombarder et raser ses villes, de massacrer ou violer ses habitants. Mmouais, si on considère le nombre de conflits qui ont éclaté un peu partout dans le monde depuis sa sortie, force est de constater qu'il n'a pas atteint ses objectifs... Et pourtant, avec cette virulente diatribe contre la guerre, Sam Peckinpah réalise un chef-d'oeuvre (un de plus... Est-il nécessaire d'évoquer "La horde sauvage", "Les chiens de paille", ou encore "Le guet-apens" ?). Le générique annonce la couleur : sur fond de contine enfantine allemande, des images du petit teigneux moustachu en train de prendre des bains de foule, on agite des petits drapeaux, on est tout content. Et puis progressivement les images se durcissent : des tranchées, des chars, des explosions, des cadavres de soldats. L'action du film se déroule en 1943, lors de la retraite de la Wehrmacht face à l'Armée rouge. Deux hommes s'affrontent, deux soldats allemands : l'un est un sous-officier cynique et désabusé (James Coburn, toujours magistral), qui ne pense qu'à ramener vivants les hommes placés sous son commandement ; l'autre est un officier prussien prêt à tout pour obtenir la distinction suprême - la fameuse Croix de Fer qui donne son titre au film - au mépris de toute vie humaine, à l'exception de la sienne. Un film très dur, qui montre l'horreur de la guerre et l'étendue de la connerie humaine dans toute leur démesure.
De l'or pour les braves (Kelly's heroes, 1970, réalisé par Brian G. Hutton)
Le film s'ouvre sur les images d'une jeep US qui se balade tranquillement au milieu d'un convoi de véhicules allemands. OK, on va faire dans l'humour et la désinvolture. L'histoire : celle d'une bande de soldats alliés plus préoccupés par leur enrichissement personnel que par la victoire contre les forces de l'Axe. (c'est marrant de parler de l'Axe, d'ailleurs, parce qu'Hitler était quand même un sacré désaxé...). Clint Eastwood est le lieutenant Kelly, qui cherche par tous les moyens à s'emparer d'un joli pactole en lingots d'or gardé par les Allemands. On retrouve aussi Donald Sutherland, en tankiste hippy et Telly Savalas en sergent en marcel. Ce film est rempli de scènes et de répliques cultes, c'est vraiment l'un des vingt films à avoir dans une DVD-thèque sérieuse (hmmm, je ne l'ai pas !...). On doit au réalisateur Brian G. Hutton le beaucoup plus sérieux "Quand les aigles attaquent", également avec l'inspecteur Harry, heu... Clint Eastwood, autre excellent film de guerre qui pourrait figurer dans cette courte sélection. Et puis pour une fois je vais citer un film "récent" : l'excellent "Les rois du désert" (1999, avec George "Ouatelsse" Clooney) reprend le même thème, transposé pendant la guerre du Golfe.

Evasion sur commande (The secret war of Harry Frigg, 1967, réalisé par Jack Smight)
Terminons par un film qui n'est pas vraiment un film de guerre (on ne doit pas y tirer plus de trois coups de feu) mais plutôt une comédie romantique. Cinq généraux alliés sont retenus prisonniers dans un château italien. Au lieu de chercher à s'évader, ils préfèrent déguster vins fins et bons cigares en compagnie de leurs accueillants geôliers, ce qui énerve quelque peu leur état-major. Paul Newman incarne Harry Frigg, un soldat de deuxième classe tire-au-flanc et abonné au cachot des camps disciplinaires, cachot dont il a coutume de s'échapper avec une facilité déconcertante. Il se voit promu général, avant d'être parachuté en Italie, pour être à son tour capturé. Sa mission : faire évader les cinq généraux qui s'encroûtent. Mais c'est compter sans le charme de la superbe et séduisante comtesse propriétaire du château... Celle-ci est jouée par la superbe et séduisante Sylva Koscina (jetez-vous sur l'excellent film d'espionnage "Plus féroces que les mâles" et, si vous souhaitez encore approfondir le sujet, procurez-vous le numéro de mai 1967 de l'édition américaine de Playboy). Un film divertissant et sans prétention, dans lequel les amateurs de Fonzie retrouveront le sympathique Tom Bosley, à savoir Howard Cunningham dans la série "Les jours heureux".
par Hong Kong Fou-Fou
publié dans :
Cinéma et TV
Par GoudurixYZ

Juge Fulton, Brett son altesse, Dany. Merci qui ? Merci Maître Capello. Merci Michel Deneriaz. Merci Jean Valton.
Sur la droite, un aristocrate. Il porte couronne et baise mains. Sa prestance n'a d'égale que son élégance. Son tailleur est
riche. Très riche. Il porte beau. Très beau. Ses mots sont spirituels. Il est chic, mais pas pas cher. C'est un prince sans rire.
Sur la gauche, un homme fait tout seul. Un jet-setter qui vit sur le rocher. Son humour est drôle. Très drôle. Il est gai.
Au milieu, un juge. Arbitre. Permettez-moi de vous introduire Maître Capello (l'inventeur de l'anagramme de Lucerne. Commence par enc, finit par ler),le seul, l'unique, capable de les réunir tous les deux pour les persuader de résoudre les énigmes... de la langue française. Qui donc ? Michel Deneriaz, bien sûr. Gloire à lui et Jean Valton. Gloire à lui...
Maintenant, laissez-moi me rappeler... Nous sommes le 24 avril 1969 et les téléspectateurs médusés assistent à la première du Francophonissime. Bouche bée, ils en oublient de mâcher leur chamonix orange devant les prouesses de nos duellistes. Pourtant, la concurrence est rude, emmenée par Paule Hermann et Léon Zitrone. Mais vainqueurs ils sont à chaque fois.
Maintenant, laissez-moi me rappeler... Nous sommes le 7 janvier 1961. Il est 20 heures 30 et sur le petit écran, sur fond de clavecin épileptique, John Drake se présente. Il s'appelle Drake. John Drake. Pendant plus de 10 ans, une feuilletonite aiguë s'abat sur notre beau pays. Roulez jeunesse : le Saint, Chapeau melon et bottes de cuir, le Prisonnier, les Saintes chéries. Non, pas les Saintes chéries. Les derniers à accrocher les wagons seront de célèbres persuadeurs. Rebaptisés Amicalement vôtre pour l'occasion. Malheureusement, les scénarios fatiguent et le genre s'essouffle. Seuls 24 épisode seront tournés avant que Roger Moore ne s'en aille ramollir le personnage de James Bond.
En France, par contre, tout passe comme une lettre à la poste. Restante. A cause du doublage, bien sûr. Un comble quand on roule en Ferrari et que l'on n'aime pas ça au début du pilote (l'épisode, pas le conducteur). A tel point que Tony Curtis, reconnaissant, imposera Michel Roux pour la VF de ses prochains rôles, lui offrant pour l'occasion un aller simple pour l'ANPE. Et puis vous ne vous êtes-vous jamais demandé, qui ça ? oui vous, quand vous n'aviez rien d'autre à foutre : mais pourquoi ? C'est que vous, oui vous, aviez été préparé. Deux ans de préliminaires, aussi cathodiques soient-ils ça marque une conscience. Même collective. Et comme on aime mieux ce que l'on connaît, avouez que tout s'explique. Sans le savoir, Michel Deneriaz, notre couronné dominical - "Qu'il soit à poil ou qu'il se vête, le meilleur est toujours l'helvète. Oh cher Léon, c'est charmant" - traçait une voie royale (normal) à notre aristo préféré. Même le générique de John Barry rappelle (en PCV) celui de Saint-Preux (pas gloire à lui). Ne restait plus qu'à rajouter quelques bagarres et une poignée de filles faciles, et le tour était joué.
Sur la gauche, un homme fait tout seul. Un jet-setter qui vit sur le rocher. Son humour est drôle. Très drôle. Il est gai.
Au milieu, un juge. Arbitre. Permettez-moi de vous introduire Maître Capello (l'inventeur de l'anagramme de Lucerne. Commence par enc, finit par ler),le seul, l'unique, capable de les réunir tous les deux pour les persuader de résoudre les énigmes... de la langue française. Qui donc ? Michel Deneriaz, bien sûr. Gloire à lui et Jean Valton. Gloire à lui...
Maintenant, laissez-moi me rappeler... Nous sommes le 24 avril 1969 et les téléspectateurs médusés assistent à la première du Francophonissime. Bouche bée, ils en oublient de mâcher leur chamonix orange devant les prouesses de nos duellistes. Pourtant, la concurrence est rude, emmenée par Paule Hermann et Léon Zitrone. Mais vainqueurs ils sont à chaque fois.
Maintenant, laissez-moi me rappeler... Nous sommes le 7 janvier 1961. Il est 20 heures 30 et sur le petit écran, sur fond de clavecin épileptique, John Drake se présente. Il s'appelle Drake. John Drake. Pendant plus de 10 ans, une feuilletonite aiguë s'abat sur notre beau pays. Roulez jeunesse : le Saint, Chapeau melon et bottes de cuir, le Prisonnier, les Saintes chéries. Non, pas les Saintes chéries. Les derniers à accrocher les wagons seront de célèbres persuadeurs. Rebaptisés Amicalement vôtre pour l'occasion. Malheureusement, les scénarios fatiguent et le genre s'essouffle. Seuls 24 épisode seront tournés avant que Roger Moore ne s'en aille ramollir le personnage de James Bond.
En France, par contre, tout passe comme une lettre à la poste. Restante. A cause du doublage, bien sûr. Un comble quand on roule en Ferrari et que l'on n'aime pas ça au début du pilote (l'épisode, pas le conducteur). A tel point que Tony Curtis, reconnaissant, imposera Michel Roux pour la VF de ses prochains rôles, lui offrant pour l'occasion un aller simple pour l'ANPE. Et puis vous ne vous êtes-vous jamais demandé, qui ça ? oui vous, quand vous n'aviez rien d'autre à foutre : mais pourquoi ? C'est que vous, oui vous, aviez été préparé. Deux ans de préliminaires, aussi cathodiques soient-ils ça marque une conscience. Même collective. Et comme on aime mieux ce que l'on connaît, avouez que tout s'explique. Sans le savoir, Michel Deneriaz, notre couronné dominical - "Qu'il soit à poil ou qu'il se vête, le meilleur est toujours l'helvète. Oh cher Léon, c'est charmant" - traçait une voie royale (normal) à notre aristo préféré. Même le générique de John Barry rappelle (en PCV) celui de Saint-Preux (pas gloire à lui). Ne restait plus qu'à rajouter quelques bagarres et une poignée de filles faciles, et le tour était joué.

Juge Fulton, Brett son altesse, Dany. Merci qui ? Merci Maître Capello. Merci Michel Deneriaz. Merci Jean Valton.
Voilà un nouveau chapitre de l'existentialisme révélé au grand jour. Merci qui ? Merci Fury magazine.
par GoudurixYZ
publié dans :
Cinéma et TV
Par Wally Gator, GoudurixYZ et Hong Kong Fou-Fou

Contribution de GoudurixYZ
Morrissey : That's how people grow up
Mon 27ème 45 tours de Morrissey. Attention que sous le coup de l'émotion, l'acidité de ma peau n'altère pas les couleurs de la pochette. Hola ! Il y en a une deuxième à l'intérieur. Quel luxe. On ne se refuse rien. J'exerce une légère pression latérale afin de sortir plus facilement le disque. Et là (héla ! comme disait France Gall) : le choc ! En lettres d'argent sur fond bleu. DECCA... Quelle élégance. Il y avait un gâteau avec 5 petits bonshommes sur la pochette de mon premier disque. Voila la cerise qui va dessus. Il y a même une chanson aussi.
Supergrass : Diamond hoo ha
Mon 6ème disque de Supergrass. La dernière chanson n'est pas mal. Bon... Je vais réécouter "Life on others planets".
Fabienne Delsol : Loot
On dirait les Kinks. Une Française qui joue à l'extérieur, en Angleterre ! Et qui marque des points, on aura tout vu. Ne doit sûrement pas être lyonnaise, sûrement pas marseillaise, pas toulousaine, pas lilloise. Les renseignements généraux auraient-ils des renseignements généreux ?
MGMT : Time to pretend
Des RGTS sur MGMT, on n'en a pas des masses. Sont-ils déjà passés au CBGB ? Pourtant on vient quand même de trouver le maillon (faible) entre les Beach Boys et Sufjan Stevens. Une nouvelle famille (en or), ça n'a pas de (juste) prix. Il faut l'HT !
Nouvelle Vague : Dance with me
Nouvelle vague par Nouvelle Vague. A croire que nos parents ont été jeunes un jour.

Contribution de GoudurixYZ
Morrissey : That's how people grow up
Mon 27ème 45 tours de Morrissey. Attention que sous le coup de l'émotion, l'acidité de ma peau n'altère pas les couleurs de la pochette. Hola ! Il y en a une deuxième à l'intérieur. Quel luxe. On ne se refuse rien. J'exerce une légère pression latérale afin de sortir plus facilement le disque. Et là (héla ! comme disait France Gall) : le choc ! En lettres d'argent sur fond bleu. DECCA... Quelle élégance. Il y avait un gâteau avec 5 petits bonshommes sur la pochette de mon premier disque. Voila la cerise qui va dessus. Il y a même une chanson aussi.
Supergrass : Diamond hoo ha
Mon 6ème disque de Supergrass. La dernière chanson n'est pas mal. Bon... Je vais réécouter "Life on others planets".
Fabienne Delsol : Loot
On dirait les Kinks. Une Française qui joue à l'extérieur, en Angleterre ! Et qui marque des points, on aura tout vu. Ne doit sûrement pas être lyonnaise, sûrement pas marseillaise, pas toulousaine, pas lilloise. Les renseignements généraux auraient-ils des renseignements généreux ?
MGMT : Time to pretend
Des RGTS sur MGMT, on n'en a pas des masses. Sont-ils déjà passés au CBGB ? Pourtant on vient quand même de trouver le maillon (faible) entre les Beach Boys et Sufjan Stevens. Une nouvelle famille (en or), ça n'a pas de (juste) prix. Il faut l'HT !
Nouvelle Vague : Dance with me
Nouvelle vague par Nouvelle Vague. A croire que nos parents ont été jeunes un jour.
Contribution de Hong Kong Fou-Fou
The 211 : Bend 'till it breaks
Un jeune groupe de Swindon (c'est dans quel coin de l'Angleterre, ça ?) qui n'en est encore qu'à la phase des démos mais qui s'avère
prometteur. Si parmi nos lecteurs se cache un mécène sans frontières... Nous nous arrangerons directement avec eux pour notre pourcentage.
The Heys : Friday night (2008)
Encore des jeunes Brittons aux dents longues, mais avec déjà un album à leur actif, album qui sort ces jours-ci d'ailleurs. Alan McGee ne
tarit pas d'éloges sur ce groupe, alors n'attendez pas que leur musique accompagne une pub pour des surgelés pour le découvrir.
The Last Shadow Puppets : Calm like you (2008)
Projet parallèle d'Alex Turner des Arctic Monkeys. Plus d'argent, plus de groupies, plus de drogues ? Sûrement.
Al Wilson : The snake (1968)
Pour être fanchement honnête, j'ai du mal aujourd'hui à écouter "The snake" en entier. Mais c'est
un morceau qui a fait danser des générations de mods, skinheads et scooter boys, de la pointe de Sumatra à la Cordillère des Andes en passant par l'Auvergne. Alors, comme son créateur vient
de casser sa pipe, sans vouloir transformer cette sélection en rubrique nécrologique, ça mérite un petit hommage.
James Taylor's 4th Dimension : Mr. Z (2007)
Que dire de James Taylor sans tomber dans l'admiration béate, la complaisance mielleuse ? Les Prisoners, James Taylor Quartet. Une
brouette d'albums d'une qualité constante, un mélange de funk/jazz/R'n'B qui fait taper du pied et plus si affinités. Le roi de l'Hammond B3 s'est lancé l'an passé dans un projet parallèle
au JTQ (mais lui, ce n'est sûrement pas pour avoir plus d'argent, plus de groupies, plus de drogues), pour revenir à un son
plus brut, plus dépouillé. Et ça tabasse.
Gnarls Barkley : Run (2008)
Deuxième album du duo déjanté adepte de déguisements cheap élevé au biberon Motown.
De la soul mâtinée de hip-hop et d'electro, qui ne peut que vous faire danser, surtout si vous portez des shorts jaunes, des bonnets à rayures et des blousons satinés. La preuve par l'image
ci-dessous.
Contribution de Wally Gator
Si vos zygomatiques sont en berne, je vous propose, pour le joli mois de mai, une sélection axée vidéo. Bon, il est évident
que je ne vous proposerai pas de découvrir (ou redécouvrir plutôt) des morceaux que je n’aime pas ! J’ai juste rajouté un critère d’originalité de la vidéo associée.
Les cinq élus sortent des sentiers battus.
The Housemartins : Five get over excited (The people who grinned themselves to death, 1987)
Un humour très anglais : pour connaisseurs uniquement ! Nous ne sommes pas dans la franche rigolade mais plutôt dans le sourire esquissé...
http://fr.youtube.com/watch?v=Su-Ta9tYv3Q
Supergrass : Alright (I should coco, 1994)
Jouer du piano sur la plage, courir en tee-shirt, rouler sur la plage en lit, se fringuer en velours marron pour s’affaler dans un canapé du même acabit... Yes !!! You’re alright !
http://fr.youtube.com/watch?v=o_e4PxtQ-Fw
OK Go : Here it again (Oh no, 2005)
Un plan-séquence unique pour un pur délire chorégraphique de ces Américains... Aérobic, course, patinage, tout y passe ! Vraiment, ça vaut le détour !
http://fr.youtube.com/watch?v=pv5zWaTEVkI
Beastie Boys : Sabotage (Ill communication, 1994)
Là, on atteint des sommets ! Pas que je sois un inconditionnel du rap fusion proposé par ces excités mais il faut vraiment se rendre à l’évidence : avec "Sabotage" et son clip vidéo, ils frappent un grand coup ! Si vous n’aimez pas les séries Z sur les flics américains avec leur côté cliché et bien sachez que les BS non plus ! Ce clip est un nectar, une quintessence du genre !
http://fr.youtube.com/watch?v=H4PN7Xbexq4
Madness : Driving in my car (Single, 1984)
On termine par les maîtres incontestés et incontestables du clip décalé-délirant. J’aurais pu vous en proposer une bonne dizaine (voire plus !!!) de mes anglais préférés mais j’en ai choisi un peut être un peu moins connu que les autres...
http://fr.youtube.com/watch?v=JYZNSyP9v9M
The Housemartins : Five get over excited (The people who grinned themselves to death, 1987)
Un humour très anglais : pour connaisseurs uniquement ! Nous ne sommes pas dans la franche rigolade mais plutôt dans le sourire esquissé...
http://fr.youtube.com/watch?v=Su-Ta9tYv3Q
Supergrass : Alright (I should coco, 1994)
Jouer du piano sur la plage, courir en tee-shirt, rouler sur la plage en lit, se fringuer en velours marron pour s’affaler dans un canapé du même acabit... Yes !!! You’re alright !
http://fr.youtube.com/watch?v=o_e4PxtQ-Fw
OK Go : Here it again (Oh no, 2005)
Un plan-séquence unique pour un pur délire chorégraphique de ces Américains... Aérobic, course, patinage, tout y passe ! Vraiment, ça vaut le détour !
http://fr.youtube.com/watch?v=pv5zWaTEVkI
Beastie Boys : Sabotage (Ill communication, 1994)
Là, on atteint des sommets ! Pas que je sois un inconditionnel du rap fusion proposé par ces excités mais il faut vraiment se rendre à l’évidence : avec "Sabotage" et son clip vidéo, ils frappent un grand coup ! Si vous n’aimez pas les séries Z sur les flics américains avec leur côté cliché et bien sachez que les BS non plus ! Ce clip est un nectar, une quintessence du genre !
http://fr.youtube.com/watch?v=H4PN7Xbexq4
Madness : Driving in my car (Single, 1984)
On termine par les maîtres incontestés et incontestables du clip décalé-délirant. J’aurais pu vous en proposer une bonne dizaine (voire plus !!!) de mes anglais préférés mais j’en ai choisi un peut être un peu moins connu que les autres...
http://fr.youtube.com/watch?v=JYZNSyP9v9M
par Hong Kong Fou-Fou
publié dans :
Musique
Par Hong Kong Fou-Fou
Les clichés ont la vie dure : les Italiens sont des voleurs, les Italiens parlent fort, les Italiens agitent les mains en faisant tinter de
grosses gourmettes clinquantes. Mais alors, pourquoi tant de gens partent-ils en voyage en Italie ? Pour mieux critiquer au retour ? Pour moi, l'Italie, c'est le summum de la culture, de
l'élégance, du raffinement. C'est tout simplement la classe, et pas celle d'Aldo Maccione, hein... C'est le pays de la bonne humeur, de la gaieté. Les gens sont naturels, ils ne se prennent pas
la tête. On y mange bien, on y boit bien, les femmes sont belles à se damner. Et je ne parle même pas de Vespa, Lambretta, Mario Bava, Sergio Leone, Ennio Morricone, Armando Trovajoli, et
tutti quanti ! C'est bien simple, même les meilleurs Américains, ce sont des Italiens !
Quelques photos d'un récent et trop court séjour à Venise, la ville-musée qui souffre d'un cruel paradoxe : ses habitants sont las des flots quotidiens de touristes qui se déversent par milliers et pourtant, ce sont ces mêmes touristes qui permettent à la ville d'exister...
Quelques photos d'un récent et trop court séjour à Venise, la ville-musée qui souffre d'un cruel paradoxe : ses habitants sont las des flots quotidiens de touristes qui se déversent par milliers et pourtant, ce sont ces mêmes touristes qui permettent à la ville d'exister...
La piazza San Marco à 8h du
matin. Les terrasses du Florian et du Lavena sont encore désertes, les musiciens ne sont pas encore installés. Dès 9h, la place sera envahie par les hordes de touristes.
"Francesca, va chercher mon fusil ! Ils arrivent..."
A la batte, Hercule,
des Semi Gods All Stars. Celle qui reçoit, c'est l'hydre de Lerne.
Non my friends,
pour une fois ce n'est pas Saint Georges qui terrasse le dragon, mais Saint Théodore, l'autre patron de Venise avec Saint Marc.
Une atmosphère que l'on
ne retrouve nulle part ailleurs...
Des images vues cent fois dans des films ou des magazines, mais dont on ne se lasse pas...
Un labyrinthe aquatique
où il est agréable de se perdre et facile d'échapper à la foule.
Le Grand
Canal.
Pour se déplacer dans Venise, outre les gondoles un peu trop typées "touristes" et le vaporetto un peu trop lent, l'homme
moderne peut opter pour un élégant canot à moteur qui fleure bon les 60s...
... mais gare aux excès de vitesse ! A Venise, la police ne poursuit pas les gangsters dans des crissements de pneus, mais plutôt
dans des gerbes d'eau. Giallo, ou gial-l'eau ?
Un tonneau au détour d'une étroite ruelle indique bien souvent la présence d'un bacaro, un bar à vins où le patron vous
vantera avec passion et enthousiasme ses meilleures bouteilles et où vous n'entendrez pas trop parler anglais ou allemand...
Burano, une petite île
de pêcheurs au nord de la lagune.
Les maisons sont
peintes de couleurs différentes pour qu'à son retour chaque marin puisse reconnaître de loin le foyer où l'attend son épouse aimante.
Ici, je pense que
l'épouse aimante veut rappeler à son mari qu'il a oublié de passer la serpillère...
Allez, pour ne pas terminer sur un seau en plastique... This way to the Martini Night-Club, ouvert à Venise en 1927
(premier night-club d'Italie). Difficile de ne pas se projeter 40 ans en arrière et de ne pas entendre les escarpins de Sophia Loren ou Claudia Cardinale résonner sur ces
mosaïques.
par Hong Kong Fou-Fou
publié dans :
Images et voyages
Par XYZ
Avril, le printemps, quel joli mois pour prendre des résolutions et repartir du bon pied. Vous qui n'êtes pas toujours heureux, n'avez-vous
jamais eu envie de choisir votre destin plutôt que de le subir ? Le bonheur s'apprend, vous savez. Il est en chacun de nous, à notre disposition pour qui veut se donner la peine de le découvrir.
Pour vous y aider, Fury Magazine a décidé de vous donner régulièrement quelques conseils pour savoir que faire en toute circonstance. Pour être mieux armé pour affronter la vie, quoi ! Et la voir
du bon côté. Mais attention. Il faudra les suivre consciencieusement. Ils ne souffrent d'aucune exception. Ainsi, lorsque vous rencontrerez une personne aussi attirante et rayonnante que vous,
vous pourrez lui glisser avec un clin d'oeil complice et le pouce discrètement relevé : Fury ? Vous entendrez à coup sûr : Fury !
Santé : Pour être en bonne santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour.
Vie pratique : Faites votre vaisselle à l'eau chaude. Les traces de gras partiront plus facilement et vous aurez moins à frotter.
Astuce : Si vous avez un problème, écrivez-le en toutes lettres sur une feuille de papier. Pliez-la en quatre et jetez-la au fond d'un tiroir. Maintenant partez d'un grand éclat de rire. Riez, riez. D'abord de vous-même, puis de la vie. Vous découvrirez aussitôt combien elle est magnifique.
Savoir-vivre : Ayez du tact. Ne donnez pas à une femme plus que son âge.
Beauté : Si vous avez un cou trop long et que vous trouvez cette particularité physique disgracieuse, laissez-vous pousser les cheveux dans la nuque. Le problème en sera à moitié réglé. Par contre, un cou un peu court gagnera à être dégagé.
Et n'oubliez pas, le bonheur s'apprend. Et pour finir, notre cours d'anglais, particulièrement utile pour ceux et celles qui se rendent à l'étranger.
Version : Il aime une bonne pipe après le dîner. He likes getting a blowjob after diner.
Attention, ne pas confondre : I would have to know it - Il eut fallu que je le susse et : I have to suck him off - Il faut que je le suce.
Santé : Pour être en bonne santé, mangez au moins 5 fruits et légumes par jour.
Vie pratique : Faites votre vaisselle à l'eau chaude. Les traces de gras partiront plus facilement et vous aurez moins à frotter.
Astuce : Si vous avez un problème, écrivez-le en toutes lettres sur une feuille de papier. Pliez-la en quatre et jetez-la au fond d'un tiroir. Maintenant partez d'un grand éclat de rire. Riez, riez. D'abord de vous-même, puis de la vie. Vous découvrirez aussitôt combien elle est magnifique.
Savoir-vivre : Ayez du tact. Ne donnez pas à une femme plus que son âge.
Beauté : Si vous avez un cou trop long et que vous trouvez cette particularité physique disgracieuse, laissez-vous pousser les cheveux dans la nuque. Le problème en sera à moitié réglé. Par contre, un cou un peu court gagnera à être dégagé.
Et n'oubliez pas, le bonheur s'apprend. Et pour finir, notre cours d'anglais, particulièrement utile pour ceux et celles qui se rendent à l'étranger.
Version : Il aime une bonne pipe après le dîner. He likes getting a blowjob after diner.
Attention, ne pas confondre : I would have to know it - Il eut fallu que je le susse et : I have to suck him off - Il faut que je le suce.
par XYZ
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Divers
