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Créé en mars 2007

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Fury Magazine, toujours à la pointe de l'actualité d'il y a cinquante ans en arrière.

Nos garanties :

- Tous nos articles sont écrits sur des ordinateurs à fiches perforées gros comme une camionnette.

- Nos rédacteurs ne communiquent entre eux que par téléphone filaire.

- L'un d'eux est né avant 1960.


"Nous sommes l'avant-garde du passé."

Modern life is rubbish...

periscope.jpg
... quoique...
Par Oddjob
  

"Dans des aventures sensationnelles, inédites… Spirou présente… Un type extraordinaire les amis ! Jean VALHARDI ! Un gaillard plein d’allant et de courage que vous aimerez. Comme vous aimez les héros de Spirou…"

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire ! Précipitez-vous chez votre libraire favori et plongez-vous dans les aventures de VALHARDI, le célèbre détective dont la poignée de main, franche et ferme, était le signe de reconnaissance des membres du Club des Amis de Spirou. Eh oui, les belles éditions DUPUIS, nous proposent, enfin, une magnifique intégrale digne de ce nom, avec un premier tome regroupant les années 1941 à 1946, avec Doisy au scénario et surtout Jijé au dessin. Alors mieux qu’une distribution de cartes de rationnement gratuites… lisez les enquêtes de VALHARDI !

Vous En Voulez Encore ?

Trop chauve pour être une rock star, trop asthmatique pour être footballeur, pas assez alcoolique pour être écrivain, trop Français pour être Anglais, pas assez suicidaire pour être artiste, trop intelligent pour la télé-réalité. Il ne me restait pas grand' chose, et ce pas grand' chose, c'est devenu Fury Magazine. Hong Kong Fou-Fou


Rédaction :
wally gator logo Wally Gator : rugby de village, communion solennelle et charcuterie.
Eleve-Moinet-2.jpg  Elève Moinet : permis B, Première étoile, BEPC (mention Assez bien)
oddjob logo 2 Oddjob : KPM, RKO et Kop Boulogne.
barbidule-logo.jpg Barbidule : contradictions, bals de village et coloriage.
Getcarter logo Getcarter : mod, mod, mod.
hkff logo Hong Kong Fou-Fou : soins capillaires, huile de moteur et kilomètre arrêté.

N'hésitez pas à nous écrire : fury.mag@gmail.com (Pas de compliments, nous sommes modestes. Pas de critiques, nous sommes susceptibles. Pas d'insultes, nous sommes hyper baraqués. Pas de propositions à caractère sexuel, nous sommes fidèles.)
Vous pouvez également devenir fan de Fury Magazine sur Facebook (ici : Fury Magazine sur Facebook).
8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 22:29
Par GoudurixYZ

Le colonel Wilhelm Klink nous écrit : "Bien que très à droite, je suis systématiquement titularisé sur l'aile gauche de l'équipe du Stalag 13. D'où vient cette méprise ? J'ai beau me plaindre à notre entraîneur maître Capello, rien n'y fait. Il n'a rien à voir avec celui de l'équipe d'Angleterre. Dès qu'on touche à son petit banc, il boude. Et sa tactique, 1 but et je mets 100 francs dans le nourrain. Ce n'est vraiment pas de bon aloi. Il faut mettre un terme au maître ! C'est comme ce Sylvain Muller en attaque. Il n'a vraiment rien d'un bombardier. Incapable de s'imposer. Encore un malentendu. Et sa chanson sous la douche "Le petit bonhomme en mousse", c'est de la provocation... Comme si ça ne suffisait pas, le major Hochstetter nous a fait venir ce joueur extracommunautaire : Borat. Depuis qu'il a ramené sa soeur (4ème prix prostitution Kazakhstan), nous n'arrêtons plus de perdre. Sans parler de notre gardien, cet empoté de Schultz. Une vraie passoire... La coupe inter-stalag va encore nous passer sous le nez. Ach, la guerre, gross malheur."
Cher Wilhelm. Nous comprenons votre courroux. Mais rassurez-vous, vous êtes à Fury Magazine et toute l'équipe est là qui vous écoute. Que dites-vous, Wally Gator ? "Bordel de merde, ils n'ont qu'à virer cet entraîneur de mes deux et leur filer Guy Roux. En voilà un au moins qui n'a pas aimé les chtis !"
Et vous Bardibule ? "C'est Jean-Guy Lecointre qu'il leur faut. Dur sur l'homme. Un aboyeur. Il va remettre l'équipe au pas, et je m'y connais."
Qu'en pensez-vous, cher Wilhelm ? 
"Je ne vous entends pas bien, les parasites brouillent l'écoute. Je vous passe Hilda ma secrétaire."
Cessez de faire de l'humour grossier. Vous allez fâcher le lecteur et approchez-vous de la cafetière. Vous devez voir la réalité en face et vous remettre en question le plus tôt possible. Il n'y a pas que le foot dans la vie.
"Vous ne me laissez pas le choix dans la date ?"
Ca suffit ! Pour la peine, vous serez privé de cours d'anglais.
"Nein,  pas le cours d'anglais ! Je laisse une heure d'électricité et une tranche de pain blanc en plus et je n'ouvrirai plus les colis de la Croix Rouge."
Non, deux heures d'électricité et...
- Goudurix, pousse-toi de là !
- Patron, vous êtes déjà là ? Il est à peine onze heures. Il ne manquait plus que vous.
- J'ai besoin de la machine à écrire pour finir mon article sur les caleçons de satin. Va au fond du bureau me faire des jongles. Tiens, je t'ai ramené un ballon Antar. Attrape !
- Ah, ah, vous avez essayé de me prendre à contre-pied, patron.
- Essaie d'arriver à en faire trois et sans rien casser cette fois. N'oublie pas que tu passes au gala de fin d'année de Fury Magazine.
- C'est vrai ? Merci, patron.
 
* Pour les plus âgés d'entre nous et pour nous mettre bien avec la clientèle du théâtre des Deux Anes, le colonel Klink et Hong Kong Fou-Fou ont glissé d'amusantes contrepèteries pour agrémenter ce récit. Ainsi :
- Dès qu'on touche à son petit banc, il boude. Jean Amadou ou Jean Roucas ou Bernard Mabille ou Jacques Ballutin aurait pu dire : Dès qu'on touche à son petit bout , il bande.
- Les parasites brouillent l'écoute : Les parasites  broutent les...
- Fâcher le lecteur : lécher le facteur.
- Vous ne me laissez pas le choix dans la date ? : Vous ne me laissez pas le doigt dans la...
- Caleçons de satin : Sales cons de catins.
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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 22:35
Wally Gator :


GoudurixYZ :


Hong Kong Fou-Fou :

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 00:01
Par Barbidule, Wally Gator, GoudurixYZ et Hong Kong Fou-Fou


Contribution de Wally Gator

Pour cette nouvelle sélection, qui est la première de l’année 2009, j’ai voulu me prêter au jeu du "Et s’il ne devait en rester qu’un". C’est un exercice très compliqué mais je me suis dis que commencer une année sans base solide est une ânerie. Alors, je me suis (un peu) creusé la tête, et j’ai tenté de faire un travail de recherche de préféré parmi les préférés. Bah… C’est impossible… Je suis finalement parti dans la direction de "Qu’est-ce que je peux écouter indépendamment de mon humeur ou de mon état d’esprit à l’instant ?".

Très cher et très respecté lecteur, voici les résultats d’une longue et douloureuse réflexion, ma sélection, la première de cette année.

Oasis : Wonderwall

Blur : She’s so high

The La's : There she goes

Madness : The prince

The Specials : Rat race

Il y en a évidement bien d’autres mais 5 nominés est la consigne…

J’attribuerais cependant (parce que je suis un homme libre !!! Je ne suis pas un employé !!!) une mention spéciale à monsieur Ennio Morricone pour "The good, the bad and the ugly" et un prix spécial à monsieur Basil Poledouris pour "Conan the barbarian".

Quoi, patron ? Me taire ? Oui, patron.



Contribution de Hong Kong Fou-Fou
Allez, on a un orteil dans la nouvelle année, une sélection en forme de rétrospective subjective de 50 ans de musique. En espérant que 2009 nous réserve de bonnes surprises sur le plan musical...
Ray Charles : What'd I say (1959)
Quoi, y en a marre de cette chanson ? Eh oh, arrêtez de jouer les blasés, bande de snobs ! La musique, c'est avant tout pour s'amuser, non ? Et ce titre de l'immense Ray Charles atteint parfaitement cet objectif.
The Equals : Rub a dub dub (1969)
1969, c'est l'année de l'explosion du reggae en Angleterre. C'est aussi l'année des Equals, qui occupent le sommet des charts anglais avec leur mélange pop-rock-reggae-R'n'B. Au niveau élégance, ils étaient un peu moins doués, avec des looks que n'auraient pas reniés les groupes de glam-rock qui allaient débarquer quelques années plus tard. Ils ont très bien marché en Allemagne, ça doit être l'explication.
The Clash : Clampdown (1979)
Ces temps-ci, les gens semblent redécouvrir les Clash. Tant mieux. Ils ne les écouteront plus dans trois mois. Tant pis. L'un des plus fantastiques groupes de tous les temps, tout simplement.
King Hammond :  Kinky kinky (1989)
1989, en gros, c'est la troisième vague du ska. Pas la meilleure, loin s'en faut, avec une multitude de groupes allemands et américains avec des noms à skanker dehors, qui n'auraient jamais dû sortir de l'anonymat. Mais aussi quelques bonnes surprises, comme Skindeep, qui a su sortir du carcan réducteur du ska. Ou encore King Hammond, une bonne blague qui a engendré un chouette album, hommage à l'orgue, évidemment, aux skinheads, à la blaxploitation, au kung-fu, aux films de la Hammer, et bla-bla-bla. 
Ocean Colour Scene : Profit in peace (1999)
OCS n'a jamais rencontré le succès mérité, hors de l'Angleterre en tout cas. Mais ça n'a pas l'air de trop déranger les musiciens du groupe. Tous les deux ans environ, ils sortent un nouvel album
, toujours d'excellente facture, et moi je suis content. Si vous pouviez acheter leurs albums, pour qu'ils passent un peu plus souvent en concert au pays du camembert, je serais encore plus content.

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Published by Hong Kong Fou-Fou - dans Musique
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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 00:20
Par Hong Kong Fou-Fou

L'autre soir, Wally Gator, notre lectrice N°1 et moi-même avons enfilé nos cache-poussière pour aller voir ce western coréen qui se déroule dans la Mandchourie des années trente (en fait de cache-poussière, il s'agissait plutôt d'imperméables, mais je ne suis pas à un mensonge près, surtout pour la bonne cause). Je ne voudrais pas faire le malin, je suis nul en géographie, mais pour un film dont l'action est située en Mandchourie, ne serait-il pas plus judicieux de parler de "eastern" ?  Un western, soit. Mais dans lequel le chili con carne est remplacé par du riz cantonais. Dans lequel, même sans avoir approché un coupe-chou pendant quinze jours, les bandits mandchous ou coréens ne sont jamais aussi mal rasés que leurs homologues mexicains (niveau dentition, par contre, ils n'ont rien à leur envier, l'absence de Fluocaril se fait aussi cruellement sentir). Dans lequel les jupons à froufrous des danseuses de saloon sont remplacés par les fourreaux en soie des entraîneuses de fumerie d'opium. En résumé, dans lequel l'atmosphère générale est plus "Fu Manchu" que "Django"... Mais, ces quelques détails mis à part, Kim Jee-Woon nous livre là un putain de bon western, où les influences se comptent sur les doigts de plusieurs mains (surtout si leurs propriétaires ont au préalable croisé le chemin du "Coupeur de doigts"), influences issues principalement de l'oeuvre de Sergio Leone. Impossible de ne pas penser à "Il était une fois la révolution" lorsque le Cinglé déboule au guidon de son side-car. Impossible de ne pas penser à "Le bon, la brute et le truand" (bon sang, je savais bien que le titre me disait quelque chose) lors du duel final (Duel, duel... Heu, triel ?...). Impossible de ne pas penser à "Mon nom est personne" lorsque le Bon vide un wagon de train de ses occupants. Etc, etc... La liste est longue.
On suit avec une jubilation constante cette course au trésor effrénée où bandits de grands comme de petits chemins, militaires, chasseur de primes, politiciens, révolutionnaires s'entretuent, s'arnaquent, se poursuivent, sans jamais ralentir le rythme. Un sacré bon film choral. OK Corral, même... Les costumes des personnages sont un mélange hallucinant d'uniformes russes ou japonais, costumes traditionnels, tenues de cow-boys, accoutrements de barbares des steppes. Les armes employées pour se trucider s'étendent du mortier au fléau d'armes, en passant par le bâton et le Mauser.
La photographie du film est magnifique, les couleurs claquent avec autant de force que les multiples détonations qui émaillent le film. La bande originale accompagne parfaitement l'action et donne envie de vider sa carabine ou d'abattre sa hache sur le premier quidam venu.
Si vous aimez les fusillades qui pétaradent, les explosions qui fleurent bon la cordite, les chevauchées fantastiques qui ne manquent pas de selles, les duels où les yeux des protagonistes ne forment qu'une fente (en même temps, là c'est facile, étant donné l'origine ethnique des acteurs...), foncez ! Vous verrez des balles ricocher sur un casque de scaphandrier, des lames de vingt centimètres s'enfoncer dans des derrières sans défense, un héros se balancer au bout d'une corde (pas par le cou comme Tucco, hein, plutôt comme Tarzan ou Spiderman), en flinguant des dizaines de méchants, sans jamais recharger, bien sûr.
Ce film est un pur joyau de divertissement, il ne cherche pas à délivrer un message ou à changer la face du monde. Fans de "Camille Claudel" ou de "La double vie de Véronique", passez votre chemin ! Les autres, ne boudez pas votre plaisir ! Comme l'a dit le sage Jerry Dammers : fuck art, let's dance !


Par Wally Gator

The Good, the Bad and the Weird (Le Bon, la Brute et le Cinglé) est un western coréen. Rien qu’au titre, on est en droit de se demander à quelle sauce on va être mangé. Va-t-on avoir droit à une pâle imitation d’un monument du genre ? Après le visionnage du "teaser", ce sentiment est balayé ! Ca va dépoter !!! Il s’agit finalement de se laisser emmener dans la Mandchourie des années 30 et d’assister à un mélange subtil d’un film de sabre (20%) et d’un western spaghetti (80%). Les Mexicains ne sont pas très nombreux, certes, mais les grouillots mandchous font tout à fait l’affaire : leurs chicots n’ont rien à envier aux caries des péons ! Côté scénario, simple et efficace : l’intrigue est lancée en trois minutes dès le début. Une carte sera l’objet de toutes les attentions. Enfin, intrigue, le mot est sans doute un peu fort… Qui va récupérer la carte ? Le cinglé, bien sur ! Un Tucco asiatique bien sympatique. Qui veut la carte ? La brute ! Un Sentenza aux faux airs de Delon dans Borsalino, cruel tueur sans scrupules. Qui veut les primes qui sont sur les têtes des deux susnommés ? Le bon, un chasseur de prime vêtu d’un grand cache poussière et as du tir à la carabine et au fusil. Les références se bousculent tout le long du film, elles sont tant visuelles que dans les dialogues. Ca défouraille à tout va, les figurants tombent comme des mouches, nos trois héros n’ont que quelques égratignures ou quelques éclaboussures… Et les personnages féminins dans tout ça, me direz-vous ? Et bien, sorti de la grand’mère de l’un des protagonistes (Lequel ? Je vous laisse deviner… De qui, du Bon de la Brute ou du Truand, connaît-on un peu la famille ?) elles sont là, en robe chinoise, superbes, très près du corps et très fendues… Des professionnelles, belles et maquillées, probablement très au goût de Goudurix…

Enfin, bref, c’est un film d’action où se mêlent humour et cascade sans tomber dans le cliché ni la surabondance d’effets ou même la facilité. Alors, oui, définitivement oui, ce film est à voir, à voir absolument !

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26 décembre 2008 5 26 /12 /décembre /2008 00:21
Par Wally Gator

1870, vivre à la campagne, subsister grâce à ses propres récoltes, son propre bétail, une vie simple et rude mais saine, des voisins-amis sur lesquels vous pouvez toujours compter, un ami médecin qui enchaîne les nuits blanches en veillant sur le petit des O’Neill atteint de la fièvre des marais, celle dont on ne guérit pas… Un vaste programme !
Aller travailler à la scierie, puis aux champs, puis revenir à la scierie pour finalement aller décharger les 150 sacs de grains - 200 livres chacun, ça fait combien en boisseaux ? – d’un gros propriétaire vénal et sans vergogne, le tout le sourire aux lèvres avec une pomme en guise de déjeuner pour avaler cette bonne journée de 14 heures de travail… Mais quel est le super héros capable d’accomplir des exploits pareils ???
Un des X-Men ? Non, les gènes mutants dorment encore à cette époque.
Superman ? Non, les extraterrestres n’existent pas encore à cette époque.
Iron-Man ? Vous plaisantez ! La technologie n’est pas encore suffisamment au point ou alors il s’agit d’un Iron-Man qui marche à la vapeur et qui doit faire le plein de charbon et d’eau toute les 30 minutes… Surréaliste !
Allez, encore quelques indices pour tenter de découvrir qui est le surhomme qui cache sous son Stetson élimé une chevelure abondante…
Il range ses économies dans une boîte en fer et compte régulièrement ses pièces, il lui reste d’ailleurs rarement plus de 5 ou 6 cents le 4 du mois. Il est bon, costaud, père exemplaire, mari aimant, voisin dévoué. Personnage influent de sa communauté, il s’oppose de façon récurrente aux paroles rudes et empoisonnées d’une riche harpie aux pouvoirs dévastateurs…
Mais bon sang !!! Mais c’est bien sûr !!! Ce héros au regard si doux ! Ce chapeau ! Ces bottes à languettes ! Cette chemise en toile rustique tachée de sueur ! C’est… C’est…Charles Ingalls !!! Charles "Magic" Ingalls !!!
On parle souvent des super-héros Marvel ou DC, mais qu’en est-il de Charles Ingalls ? Pourquoi n’aurait-il pas droit à ce statut si envié ???
Certes, il n’a pas hérité d’une fortune colossale. Il n’a donc pas de quoi se creuser une Ingalls-cave dans laquelle la Ingalls-chariotte à vapeur attend qu’il parte, équipé de son Ingalls-rayon-répulseur-de-malheur, voler au secours des malheureux atteints de la fièvre des marais. Certes, il n’a pas été mordu par un bœuf radioactif. Il n’est donc pas doté d’une force colossale, celle qui lui permettrait de labourer tous les champs de Walnut-Grove en moins de 2 jours, seul et tirant lui-même la charrue. Certes, il n’a pas de péniche et un regard froid tourné vers la prochaine écluse… Et pourtant… Des exploits il en a accomplis, des situations terribles il en a affrontées ! Mais qu’est-ce qui fait courir Charles Ingalls ? D’où lui vient cette puissance ? Celle qui, après 14 heures de travail harassant et quotidien, lui donne le pouvoir de jouer du violon avec cet enthousiasme débordant malgré la récolte perdue à cause de la grêle, sa fille devenue aveugle et un deuil jamais terminé d’un fils mort-né. Il a bien un secret caché cet homme-là ??? Une sorte d’identité secrète ? Ou alors, il se doppe… Non, peu probable… Je vois mal le Docteur Baker lui refiler du "pot belge" ou lui administrer une cure d’EPO : Charles Ingalls ne fait pas le tour de France en collant fluo ! Ce n’est pas son style !
Aaaah !!! Je crois que j’ai trouvé… Son truc, c’est la foi ! Et son style : baptiste ! C’est donc cela qui le transporte, vous savez, il parait que même les montagnes en sont transportées ! Et oui : tout s’éclaire ! Le Professeur Xavier de Charles Ingalls, c’est le Révérend Alden ! Et son Bouffon Vert, c’est Harriet Oleson ! Mary Jane : Caroline, Robin : Isaiah Edwards ou Jonathan Garvey suivant les épisodes…
Ils sont super-forts, ces colons américains du XIXième siècle… Enfin, surtout, Charles Ingalls, le super-colon ! Merci, monsieur Landon ! Merci, madame Laura Ingalls Wilder !

 

   


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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 21:00
Par Hong Kong Fou-Fou

Aujourd'hui, la rédaction de Fury Magazine est calme : assis dans un coin, Wally Gator lit avec application  "Midi Olympique", le Petit Robert à portée de la main. Il faut dire qu'on lui a fait un sale coup : il a été désigné pour rédiger la prochaine chronique "Le livre du mois", alors il cherche l'inspiration... De son côté, Goudurix range avec la méticulosité qui le caractérise sa collection d'images Chocolat Poulain (d'ailleurs, petit message personnel : il lui manque celle de l'autruche, si quelqu'un veut faire un heureux...). Des flammes crépitent dans la cheminée Cubico. Sur la platine, les habituelles nouveautés pop, rock ou punk que nous nous faisons un devoir de chroniquer impartialement sont remplacées par une paisible compilation de chants de Noël.
D'ordinaire, l'ambiance dans nos locaux est survoltée : les reporters entrent et sortent,  dans un froissement d'imperméable, l'un en partance pour une interview de Christian Barbier en Auvergne, un autre de retour d'un vernissage de Yébé à New-York ; les coursiers viennent livrer leur lot quotidien de disques et bouquins, généralement accompagnés de luxueux cadeaux (que ne feraient pas les éditeurs pour que leurs produits figurent dans la Sélection musicale ou le Livre du mois...). Les téléphones sonnent sans cesse, avec bien souvent Barbidule au bout du fil, qui appelle pour nous conseiller tel ou tel nouveau film, un western tchétchène, un road movie sri-lankais... C'est un défilé incessant de stars de la télé, du cinéma, du sport ou du rock, qui essaient d'être photographiées chez nous pour gagner en crédibilité. Il y a aussi notre pipelette de femme de ménage, nos avocats venus préparer nos nombreux procès en diffamation, des agents des Renseignements Généraux qui viennent poser des micros pour nous espionner et s'assurer que nous ne fomentons pas une révolution culturelle, etc, etc... Et n'oublions pas nos dix-sept jeunes et charmantes stagiaires slaves. Elles ne font rien, mais ça fait joli dans les locaux. Elles papotent toute la journée : "M. Gator est si musclé ! Dommage qu'il soit si petit !" (Ben oui, tu es gentille, Olga, mais déjà que tu mesures 1,78 m, tu te perches sur des talons hauts comme des échasses), "Et M. Goudurix, toujours bon pied bon oeil, malgré son grand âge !" (C'est sûr, Ludmila, mais lui aussi a eu dix-huit ans), "Quant à M. Barbidule, il est tellement rigolo quand il danse, c'est bête qu'il habite si loin !" (Eh oui, Anouchka, tout comme toi, il a quitté sa patrie, mais lui, ce n'est pas pour bosser au Pink Paradise). Tout ce brouhaha est en général couvert par les disputes puériles de Wally Gator et Goudurix, du genre "C'est mieux le foot/Non, c'est mieux le rugby" ou encore "L'homme du Picardie, ça c'était de la série/Pfff, de la gnognotte par rapport à La petite maison dans la prairie".
Bref, aujourd'hui donc, c'est calme. Je profite de cette atmosphère pétrie de sérénité et, n'ayons pas peur des mots, d'amour entre mes collaborateurs, pour te souhaiter, cher lecteur inconnu mais ô combien respecté, d'excellentes fêtes de fin d'année. Que le bonhomme barbu ventripotent (je ne parle évidemment pas de Bud Spencer, encore moins de Demis Roussos) t'apporte tout ce que tu lui as demandé ! Joyeux Noël !


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18 décembre 2008 4 18 /12 /décembre /2008 14:39
Par GoudurixYZ

Parmi les événements qui se sont produits pendant l'année, quels sont ceux qui ont le plus marqué nos lecteurs ? Voici le résultat de la grande enquête que nous avons menée auprès d'un échantillon de trois lecteurs rencontrés dans un Cash Converter alors qu'ils essayaient de revendre leur ordinateur.
 
Evénement

L'élection de Barack Obama
4%
La crise économique
1%
La baisse du pouvoir d'achat
11%
Le 133ème carton jaune de Cyril Rool
22%
L'ouverture du magasin "Plus belle la vie" à Marseille
62%

Disque


MGMT, oracular spectacular
1%
The tin tings, we satarted nothing
1%
The cold war kids, loyalty to loyalty
1%
Cindy Sander, terre de lumière
97%

Livre

"A fleur de peau" par Emmanuel Petit
11%
"La parole est à la défense" de William Gallas
9%
"Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites" par Marc Lévy
17%
L'almanach Vermot
1%
"Ennemis publics" par Bernard Henry Lévy & Michel Houellebecq
3%
"Vous n'allez pas me croire" par Jérôme Rothen
12%
Sans opinions
47%

Film

"RockNRolla" de Guy Ritchie
50%
"RockNRolla" de Guy Ritchie
50%

Scoop

Le coming out d'Olivier Rouyer
40%
Yohan Gourcuff bombe de mois dans têtu
40%
Les excuses de Valérie Bègues à madame de Fontenay
10%
Le "Relève-toi fils de pute" de Zidane
10%

Souhait pour 2009

Travailler plus pour gagner plus
5%
Que Rafael Nadal arrête de tirer sur son slip avant de servir
2%
Que la France rompe ses relations diplomatiques avec l'Espagne après le jugement de Santos Mirassiera
33%
Que le président Sarkozy jugule la crise mondiale
18%
Voir la nouvelle émission de M 6, "Super maman belle toute nue cherche un dîner presque parfait"
42%

A la lecture de ces résultats, une analyse s'impose. Il faut tout d'abord saluer l'acuité et la lucidité avec laquelle nos lecteurs jugent notre époque. Force est de constater que ce sont des grands témoins de leur temps et "qu'on ne la leur fait pas", si vous me pardonnez cette triviale expression. Aussi un constat s'impose. Fury Magazine peut-il encore se permettre de publier des articles aussi ineptes et immatures que ceux de Goudurix ? Fury Magazine ne doit il pas faire preuve d'un peu d'humilité et de moins de suffisance ? Fury Magazine ne doit-il pas s'affranchir de la mainmise du pouvoir en place ? En un mot comme en mille, Fury Magazine ne doit-il pas tout simplement être meilleur ?
- Vous me parlez, patron ?
- Goudurix, tu as vidé les poubelles et passé la toile dans les bureaux comme je te l'avais demandé ?
- Heu... J'y vais, patron.
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Published by GoudurixYZ - dans Divers
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 16:46

Par Hong Kong Fou-Fou



Il y a quelques mois de cela, nous vous avions présenté un petit inventaire des mots clefs les plus bizarres ou loufoques qui avaient conduit des internautes sur notre site (pour se rafraîchir la mémoire, c'est ICI). Depuis, nous en avons vu passer beaucoup d'autres, avec toujours une mention spéciale pour "Scoubidou en forme d'hélicoptère". C'est dingue, on y a droit presque tous les jours. Deux explications sont envisageables : il y a quelque part une personne dont la passion, que dis-je, l'obsession est la confection d'objets avec ces fils de plastique multicolores, il lui manque juste l'hélicoptère pour avoir une collection complète, elle attend donc impatiemment que quelqu'un mette sur le web un tutorial lui permettant d'y arriver ; ou alors, la communauté des adorateurs du scoubidou comprend des centaines de membres acharnés. Je vous rassure, juste derrière cette quête du scoubidou en forme d'hélicoptère, nous avons notre lot quotidien de recherches basées sur le cul, la zoophilie, le pipi, etc... Je suis d'ailleurs étonné de ne pas encore avoir lu "scoubidou en forme de godemiché"... Patience...

Bref, c'est parti pour cette nouvelle sélection. Encore une fois, l'orthographe est respectée.

scoubidou en forme de chien

La belle affaire ! C'est quoi, Scoubidou, un zébu ?

dali et la gare de montauban

Le célèbre peintre impressionniste australien du XVIème siècle Ernst Stavro Dali avait une passion sans borne pour la gare de Montauban, qu'il considérait comme le monde du centre. Allez, un petit coup de Wikipédia arrangera bien des choses...

femme sexie qui bat un hommo en combat de catch

Ah, là, on en tient un beau : un bon gros beauf homophobe, légèrement analphabète, qui cherche à concilier d'un seul clic sa passion pour le sport pratiqué par Batista ou Triple H, son goût pour les blondasses en bikini rose et son aversion pour les tarlouzes.

la bakelite fabriqué avec des cheveux

Certes, il y a dans l'histoire de l'humanité quelques exemples d'utilisation des cheveux à des fins industrielles, notamment celui, tristement célèbre, des nazis qui s'en servaient pour fabriquer des pantoufles... Mais des cheveux pour fabriquer de la bakélite, je ne sais pas.

pourquoi les mecs qui m'intéressent sont radins

Eh oui, Mademoiselle, vous avez voulu la libération de la femme, le droit de vote, la pilule, la parité, les serviettes périodiques qui vous permettent de faire du saut à l'élastique. Voilà où ça vous a conduit : désormais, le dîner aux chandelles, chacun en paye sa part...

baise gratuite entre vedettes males de cinéma actuels

J'ai été injuste avec le monsieur quelques lignes au-dessus : il ne fait pas que lire "Planète Catch", c'est aussi un cinéphile averti... Un radin, également. Elle a raison la demoiselle !

coloriage l'homme au masque de fer

Tiens, ça change de Dora l'Exploratrice ou de Spiderman... J'espère juste que ça ne cache pas encore une perversion ! Je deviens méfiant, moi, maintenant.

claude makelele addiction film porno

Ah, je ne lui connaissais pas cette passion. En même temps, ça m'étonne moins que "claude makelele addiction architecture médiévale" ou "claude makelele addiction philosophie antique"

la veste rouge de richie cunningham

Heu, sans vouloir vexer Ron Howard, elle est ringarde. Rien ne vaut un bon blouson en cuir, ce n'est pas Fonzie qui me contredira !

phrase pour faire monter un homme

C'est très simple, dites simplement : "Aujourd'hui, pour toi c'est gratuit, mon biquet !". Finalement, on tourne en rond : sexe et pognon !

tipe darbre et savoir leurs vie

Croyez-moi, la vie d'un arbre n'a rien de folichon : rester planté là toute la journée, à attendre qu'un couple d'amoureux viennent graver son écorce d'un coup d'Opinel, ou qu'un chien vienne lever la patte sur son tronc... Si seulement il pouvait lui flanquer un bon coup de racine au cul... Il espère sa montée de sève, plaisir fugace... Et puis un jour on le coupe, pour faire des allumettes ou de la pâte à papier. Mais si, la pâte à papier, ce qui sert à fabriquer des livres. Ou des dictionnaires, hmm hmm...

qu'est ca que la feuilletonite

La feuilletonite est une grave maladie, qui atteint principalement les adolescents et les mères au foyer, et qui les pousse à rester vautrés toute la journée devant un écran à regarder des personnages de fiction vivre une vie qui leur semble passionnante (forcément, puisqu'ils ne sont pas assis sur un canapé pendant des heures devant la télé, eux !). Un effet secondaire navrant de cette maladie : ceux qui en sont atteints ont tendance à prénommer leurs enfants "Brandon" ou "Dylan", en l'honneur des personnages de leur série préférée.

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 21:01
Par Hong Kong Fou-Fou


Nous sommes début décembre, il reste encore un peu de place au bas de votre lettre au Père Noël, qu'est-ce que vous pourriez bien ajouter après la montre Omega Seamaster édition spéciale 007 et l'intégrale de "L'Homme du Picardie" en DVD ? Hmm, vous séchez, qu'est-ce qui manque à votre panoplie de parfait homme de goût ? Heureusement, "Fury Magazine" est toujours là au moment opportun. Et reste gratuit ! Notre conseil : pourquoi pas un peignoir en soie, tiens ?
Comment ça, c'est ringard ? Eh, oh, on se calme, hein ! Combien d'entre vous, sitôt rentrés au foyer après une harassante journée de labeur, enlèvent leurs mocassins Gucci ou leurs brogues Church's pour glisser leurs pieds meurtris dans de douillettes charentaises ? Alors les donneurs de leçon, silence ! Pouet pouet !
Imaginez plutôt cette scène au charme suranné : un officier en retraite de l'Armée des Indes, assis dans son fidèle fauteuil club au cuir élimé, sa pipe Peterson en écume de bruyère à portée de main, lissant négligemment sa moustache, relit les mémoires de l'explorateur Stanley (ou "Tintin au Congo", c'est bien aussi). Le feu qui crépite dans la cheminée fait scintiller son peignoir chamarré. Sur un guéridon, un verre de brandy attend d'avoir atteint sa température optimale. Couché à ses pieds, un lévrier afghan mordille le coin d'un épais tapis persan. Avouez que ça en jette, non ? C'est un peu mieux que le survêtement Babou devant TF1, une cannette de l'Ami Fritz en pogne, non ?
Trop de gens ont tendance à se relâcher lorsqu'ils se retrouvent dans l'intimité de leurs quatre murs. Grave erreur ! Imaginez : vous êtes en train de terminer votre dîner par un rafraîchissant yaourt au Bifidus lorsqu'on sonne à l'entrée. Certes, vous avez 99,99 % de chance de trouver sur le pas de porte un témoin de Jéhovah venu vous purifier un peu (il ne sait pas que vous avez déjà mangé le Bifidus, le pauvre) ou votre voisin ancien para venu vous prier, la bave au lèvre, de baisser le volume sonore de votre récepteur. Mais il ne faut pas négliger le 0,01 % restant, celui par lequel le miracle arrive : l'étudiante suédoise du cinquième, belle comme un coucher de soleil sur l'Anapurna, venue timidement vous demander de l'aider à traduire "Madame Bovary". Si vous ouvrez l'huis vêtu de votre pyjama Homer Simpson, c'est mort. Si vous avez au préalable enfilé votre peignoir de soie, c'est presque gagné...
Pour achever de vous convaincre, convoquons quelques porteurs de de peignoirs célèbres. D'abord, le N°1, Hugh Hefner. Il a fait du peignoir rouge satiné sa marque de fabrique, son uniforme indémodable. Honnêtement, si vous regardez l'extrait ci-dessous, tiré d'un épisode de son show télévisé "Playboy after dark" et tourné à bord de son DC-9 privé, vous n'enviez pas un peu la vie de ce mec ? Bon, OK, de nos jours l'ambiance s'est un peu dégradée, le ridicule a pas mal empiété sur le glamour, le fameux Playboy Mansion ressemble à un poulailler dont chaque pensionnaire serait une bête de concours (et quand je parle de concours, je ne pense pas à l'ENA, hein, plutôt à une foire agricole...). Mais enfiler un peignoir rouge satiné, c'est se mettre pendant quelques instants dans la peau de l'homme qui murmurait à l'oreille des bunnies...
Exemple suivant, le personnage de Jean-Pierre Marielle dans le film "... comme la Lune". Voilà un homme, un vrai, comme on n'en trouve plus dans ce XXIème siècle où le métrosexuel fadasse a remplacé le vrai mâle, celui qui bouffe ses rillettes à même le pot. Si la scène ci-après ne vous donne pas envie de céder au luxe voluptueux du peignoir en soie, j'avale mon béret.
Enfin, last but not least, votre humble serviteur. Hong Kong Fou-Fou. Quelques syllabes qui claquent comme une rafale de mitraillette. Regardez-moi : le regard perdu dans le lointain, absorbé dans des pensées inaccessibles au commun des bipèdes, une tranquille confiance transparaissant de mes traits parfaits. Assurance rime avec élégance. Et d'où me vient cette élégance, si ce n'est de ma robe de chambre ? Quoi, c'est un kimono ? Eh, oh, j'ai dit "Pouet pouet !", les je-sais-tout à la petite semaine !



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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 00:01

Par Barbidule, Wally Gator, GoudurixYZ et Hong Kong Fou-Fou



Contribution de Wally Gator

Eels : Novocaïne for the soul (Beautiful Freak, 1996)

Ils se définissent comme du rock expérimental, enfin, je devrais dire que Mark Oliver Everett définit Eels comme tel. En effet, il est assez despotique. Hormis son batteur qui n’a jamais changé, il change de musiciens comme il change d’instruments. Enfin, bref, pressenti comme le groupe d’un seul album, il en a fait finalement plusieurs autres. Mais, je dois avouer que je trouve que rien n’a été à la hauteur de ce "Novocaïne for the soul", peut-être parce que je ne suis pas adepte des ballades vaporeuses et dépressives…

Stereoscope Jerk Explosion : Jerk à la vague (SP, 2006)

Des p’tits gars élevés au soleil du sud de la France !! Je les ai découvert un peu par hasard grâce à une récompense gagnée lors d’un scooter run du coté de Montpellier où les organisateurs (ils se reconnaîtront) avaient eu le bon goût d’offrir des disques à la place des sempiternelles coupes en fer blanc et plaques commémoratives. Merci à eux !!! On se replonge dans l’atmosphère des jerks endiablés : hammond, guitares saturées, c’est top !!! Mais attention !!! Ne nous fâchons pas !

http://www.myspace.com/stereoscopejerkexplosion

The Subways : Rock’n'roll queen (Young for Eternity, 2005)

Un morceau qui se glisse parfaitement dans la bande originale d’un film de Guy Ritchie, vous savez, le dernier. Mais si, faites un effort, nous vous en avons parlé il y a peu de temps : RocknRolla. Ca y est ? Vous y êtes ? Ce morceau est à peu près aussi reposant que les images qui vont avec (dans le film) : le RocknRolla tabasse à mort un videur - euh… pardon, un physio… Non, finalement, c’est bien un videur, chez Mr Ritchie, ce sont des videurs - après l’avoir copieusement poinçonné avec un crayon de papier. Mais, qu’est-ce qu’un RocknRolla ?

Oasis : The turning (Dig Out Your Soul, 2008)

Leur dernier album est vraiment une réussite. Les frères G. ont encore bien réussi leur coup. En s’inspirant à droite et au gauche, ils sortent des morceaux terribles. "The Turning" est un exemple parfait. Il est indiscutable que les ingrédients sont empruntés aux Charlatans, la sauce est d’Oasis : le mets est exquis !

Goldfrapp : Ooh la la (Supernature, 2005)

Un petit retour sur Alison Goldfrapp avec un Ooh la la très 7T’s… Cela ne vous rappelle rien ? Ecoutez mieux… Et oui, vous avez certainement reconnu "Spirit in the sky" de Norman Greenbaum. Comme quoi, c’est bien dans les vieux chaudrons que l’on fait les meilleures soupes, à condition d’y rajouter une carotte nouvelle ! Ceci dit, vous ne trouvez pas qu’Alison a un coté glamour incontestablement plus développé que ce vieil hippie de Norman ?





Contribution de Hong Kong Fou-Fou

The Prodigy : Ghost town

Depuis que je lis "Volume", j'ai l'air branché, les filles me sourient dans la rue, les crottes de chien s'écartent sur mon passage, ma culture musicale est sans faille. Je peux ainsi vous apprendre d'un ton péremptoire que, en 1998, The Prodigy ont repris "Ghost Town", des Specials. OK, la version est sympa, la basse tabasse. Mais quoi, les gars, vous espérez quoi ? Battre les Specials ?

Fatboy Slim : Skinhead train (2007)

Encore une reprise. Encore une occasion de vérifier que rien ne vaut l'original. Mais c'est pour la bonne cause : en 2007, Trojan Records a fêté ses 40 années d'existence, et le capitaine Cook, fervent admirateur des productions du cultissime label de reggae, a souhaité lui rendre hommage en reprenant ce titre célèbre des Charmers, sorti en 1970.

Ursula 1000 : Kinda kinky (2002)

Quand j'ai découvert Ursula 1000 (à l'époque de l'album "The now sound of Ursula 1000"), j'ai compris que c'était grave. Moi, l'ayatollah du vinyl qui craque, écouter de la musique d'ordinateur (et attention, même pas ZX-81 ou TI-99/4A, hein, du quadricore et compagnie !!!). Heureusement, mon psy m'a garanti que mon intolérance reviendrait. J'attends.

Stiff Little Fingers : Strummerville (2003)

Pour accélérer ma guérison, mon psy m'a conseillé d'écouter de la musique d'hommes. Cet hommage à Joe Strummer par les inoxydables SLF devrait faire l'affaire, pas vrai, Doc ?

The Rifles : Darling girl (2008)

Extrait du nouvel EP, pour patienter en attendant le prochain album... C'est quand, le prochain album ? Gnn, gnn, gnn...

 


Contribution de GoudurixYZ
Une sélection de bons disques à consommer sans modération.
We are scientists : Chick lit
Retrouvons nos deux sympathiques héros déguisés en... cow boys. Ah ah ah. Cela va-t'il les aider à trouver la bonne formule ?
Duffy : Warwick avenue
Enfant, Duffy a été maltraitée par son père Patrick Duffy. Il la battait et l'obligeait à chanter dans les rues de Dallas à Warwick avenue. Il en reste heureusement une bien belle chanson.
MGMT : Kids / Soulwax remix 
MGMT sous LSD ! Enfin à l'heure MGMT !
Cold War Kids : Mexican dogs
Ilya ? Oui, Napoléon ? Tu as déjà entendu parler d'eux ? Ils ne font pas partie de THRUSH, quand même ? Des Californiens, enfin...
Beth Ditto & Jarvis Cocker : Temptation
"I was drinking whisky out of a shoe the night we made it". En voilà qui n'ont pas résisté à la temptation.


Contribution de Barbidule
Oula, chuis à la bourre, moi...
Skindeep : The sycamores (More than skindeep)
Fin des années 80, dans l'Angleterre encore morose, quelques tondus veulent renouveler les genres... Un certain Mick Whitnall essaye de mélanger le street punk qu'est la Oi avec le ska revival et de là sortira un album plus proche des Housemartins ou des Smiths si chers à  Walligator.
Et la vidéo cent pour cent maison.



Yummy : Liquidator
Fin des annees 90, dans une Allemagne récemment réunifiée, quelques tondus veulent renouveler les genres... Yummy mélange allègrement les goûts musicaux anglais du début des 70s. Résultat, ce "Liquidator", hymne du Chelsea FC, transformé et presque remixé avec le fameux "Get it on" du T Rex si cher à  GoudurixYZ. 
The Canarios : Get on Your knees
L'Espagne, ce n'est pas que les corridas et le flamenco, heureusement, sinon j'y vivrais pas. Il y a eu aussi pas mal de groupes dans les 60s. Les garageux préféreront sans aucun doute les Salvajes de Barcelone mais pour un feeling plus soul l'exceptionnel "Get on your knees" des canariens Canarios.
The Clash : The Prisoner (B-side du simple "White man in Hammersmith Palais")
Joe Strummer au chant dans ce petit bijou de punk millésime 77. D'ailleurs tous les morceaux de Clash sont des bijoux, non, du moins jusqu'a London Calling... Morceau hommage au Prisonnier de Patrick McGohan et à sa vison... visionnaire ? 30 ans après, nous sommes encore un peu plus près du village global... I don't wanna be the prisoner...
The (Hammersmith) Gorillas : Gatecrasher
Rien à voir avec les Gorillaz d'un certain D. Albarn, ces singes-là . Sous la coupe de Jesse Hector, le musicien le plus malchanceux d'Angleterre, un morceau entre le glam et le punk, qui n'aura jamais eu le succès mérité...


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