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On voit rouler pas mal de choses en République Dominicaine, du 4X4 flambant neuf au vieux camion Mack chargé de canne à sucre en passant par des mobylettes fatiguées transportant un empilement de cartons défiant les lois de la pesanteur. Ici, une américaine qui ne détonerait pas dans un épisode des « Rues de San Francisco ».
Le téléphérique qui permet d'atteindre le sommet de la montagne Isabel de Torre. Les installations sont vétustes. On dirait que le machiniste est à genoux en train de prier...
Une clinique, sponsorisée par la plus grande marque de la boisson nationale, le rhum. Les écoles, les bancs publics, tout est financé par Brugal.
Puero Plata. A gauche, le fort San Felipe, qui défendait autrefois le port contre les pirates. Aujourd'hui, cargos et tankers ont remplacé les gallions.
Pêcheurs en panne de moteur à Playa Maguente.
Un lézard vert. Pour nos enfants, la République Dominicaine, c'est fantastique : il y a des animaux partout, à plumes, à poils ou à écailles. Cela les change un peu de nos rats du ciel, les pigeons...
Un panneau à l'entrée d'Ocean World, parc d'attraction « à l'américaine » consacré aux dauphins, otaries, requins, etc... Un peu surprenant...
Paysage typique de la campagne dominicaine.
Case traditionnelle, toujours peinte de couleur vive. Au premier plan, la cuisine, au feu de bois. Le gouvernement fournit gratuitement eau et électrécité aux populations les plus démunies. Il finance également les études, université incluse.
Les Dominicains adorent jouer aux dominos, qu'ils posent sur la table en les faisant claquer bien fort.
Une villa magnifique, isolée sur une pointe rocheuse. En entendant le moteur de notre barque, un gardien armé de l'incontournable fusil à pompe est venu s'assurer que personne ne pénétrait dans la propriété de son boss, un riche Dominicain expatrié à Miami.
Deux gamins adorables, rencontrés sur une plage. Cette photo est peut-être l'occasion de parler de deux choses qui m'ont écoeuré : des touristes qui jettent par la fenêtre de leur véhicule des bonbons aux gamins qui les ramassent par terre, comme on jette un os à un chien ; d'autres touristes, qui se pavanent au bras de très jeunes prostituées. Ils arrivent avec leurs dollars et se comportent comme des porcs, asservissant une population malheureusement très démunie. Ceux-là, je les enverrais bien en stage survie dans la backroom d'un quelconque club gay, avec comme seul équipement un t-shirt "I like it hard"...
La mangrove. Les jeunes Dominicains ont des activités un peu plus sympas que la télévision ou la console de jeu qu'affectionnent tant nos chères têtes blondes en se gavant de Coca-Cola.
Le siège d'un parti politique. La corruption est omniprésente en République Dominicaine - Pardon ? Qui a dit "comme en France ?" - mais en tout cas l'argent n'est pas investi dans les locaux...
Une épicerie, avec des publicités pour différents alcools, notamment la bière locale, la Presidente, "fierté de la République Dominicaine" (c'est écrit sur la bouteille).
La route qui longe la Côte Nord, sous l'orage. A la traversée des villes, les embouteillages sont fréquents. La circulation est anarchique, on avance à coups de klaxon. Ici un gua-gua, moyen de transport économique dans lequel les gens s'entassent pour aller d'un village au suivant. En théorie, la capacité de ce mini-bus est de dix personnes mais elle peut être facilement triplée.
Pour les fans du film "Ne nous fâchons pas". On a retrouvé les English du Colonel. Ils sont maintenant motoconchos en République Dominicaine. Un motoconcho, c'est un taxi à deux roues, qui peut transporter trois ou quatre personnes, sans casque bien sûr.