Magazine consacre a toutes les formes de culture pop(ulaires) : BD, musique, cinema, etc... Une vision moderne du passe, une vision retro du present.
Bernard Pardo (OM 1990/91 - Toulon 1993/94) : A tout seigneur, tout honneur. Joueur de milieu, il restera dans le milieu après sa retraite. Il commencera par payer une partie de la caution de Francis le Belge pour le faire sortir des Beaumettes avant d'y aller directement lui-même sans passer par la case départ pour trafic de coke. Titulaire d'un dossier médical aussi volumineux (ah, le stress) que son casier judiciaire, il est aujourd'hui au bar de la Poste à Gardanne. Je n'ai pas trop compris de quel côté. Blanchi et Pardonné.
Eric di Meco (OM 1988/94 - Monaco 1994/98 pour glander) : En voilà un autre qui a mal tourné. Bien qu'arrière gauche, le voilà aujourd'hui très à droite. Encarté UMP, adjoint au maire de Marseille et sarkozyste convaincu... C'était bien la peine ! Il faut dire qu'après avoir connu l'OM/VA et côtoyé les Bernès, Tapie et Eydelie, il y a de quoi douter du genre humain. Pas rancunier, il se retrouvera avec Dib dans le monde chatoyant des affaires de l'OM au début des années 2000 avant de se faire virer comme des malpropres. Tapie "Dis Robert, t'avais pas pris les premiers de la classe !". C'était bien la peine. Pourtant, imaginez-les en haut de la passerelle de l'avion, débarquant à Buenos Aires pour un transfert de bras cassé du style Calendria ou Berizzo : costumes croisés à rayures tennis, cheveux sur les épaules, regards sombres et santiags. Il y aurait eu du Scorcese là-dedans et plus de classe qu'un pape Diouf ou qu'un Anigo quand même. Mais il restera toujours une question en suspend. Une de celles sans réponses au même titre que pourquoi les chiens ne font pas des chats ? Ou pourquoi les prix augmentent ? Kostadinov aurait-il marqué si di Meco avait été à la place de cet allumé de Petit ? On ne le saura malheureusement jamais.
Pancho Abardonado (OM 1998/2001 - OGC Nice 2002/07 - Exilé à Valenciennes depuis août 2008, faut bien vivre) : Pour la quadrature du cercle et pour le plaisir de revoir ce vrai regard de branleur comme on n'en fait plus. Qu'est-ce que tu fais en général après un match ? "Je rentre chez moi et je me mate un bon film".
José Cobos (OGC Nice 1999/2005 ) : "José est une personne rare et unique. Il me manque. Il m'a fait découvrir l'amour, le vrai. Je ne rajouterai rien. C'est simplement mon coeur qui l'a adopter (sic)". Dur sur l'homme, José est un homme à femmes. Un vrai. Physique de hardeur, coupe de bellâtre, il a tout pour réussir. Accusé de viol sur une Monégasque de 21 ans, il a surtout réussi la performance de se faire regretter par cette grosse mytho d'Alexandra Paressant. Mais oui, celle qui s'était constitué un tableau de chasse à faire pâlir Vincent Mc Doom : Thierry Henry, dont elle serait la cause du divorce, Bernard Mendy, Ronaldinho et Tony Parker. Rien que ça. Avant d'avouer que c'était du pipeau. Pas un peu tard ? Chris Ramirez, un ami du couple qui était invité ce soir-là par les Parker, raconte cette chaude soirée : "Tout se passait bien et d'un seul coup, la conversation a dérapé. Tony a dit à propos des fellations : une bouche est une bouche, peut importe le sexe. Eva s'est alors mise en colère : comment tu peux dire un truc pareil ? Veux-tu dire que tu te fais sucer par n'importe qui ?" Eva Longoria aurait alors commencé à frapper Tony Parker, lui jetant son verre à la figure et le touchant même à la tête. Après avoir bu plusieurs bouteilles de tequila elle continua à hurler contre lui toute la soirée. Apparemment cette nuit-là, Tony Parker dut faire chambre à part. Chris Ramirez n'a pas été enchanté de la réception. Il a déclaré qu'il ne reviendrai jamais chez les Parker. Y a pas à dire, Fury Magazine, ça vous colle une réputation. Saint José, nous prions pour toi.