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Créé en mars 2007

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Fury Magazine, toujours à la pointe de l'actualité d'il y a cinquante ans en arrière.

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"Nous sommes l'avant-garde du passé."

Modern life is rubbish...

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... quoique...
Par Oddjob
  

"Dans des aventures sensationnelles, inédites… Spirou présente… Un type extraordinaire les amis ! Jean VALHARDI ! Un gaillard plein d’allant et de courage que vous aimerez. Comme vous aimez les héros de Spirou…"

Vous savez donc ce qu’il vous reste à faire ! Précipitez-vous chez votre libraire favori et plongez-vous dans les aventures de VALHARDI, le célèbre détective dont la poignée de main, franche et ferme, était le signe de reconnaissance des membres du Club des Amis de Spirou. Eh oui, les belles éditions DUPUIS, nous proposent, enfin, une magnifique intégrale digne de ce nom, avec un premier tome regroupant les années 1941 à 1946, avec Doisy au scénario et surtout Jijé au dessin. Alors mieux qu’une distribution de cartes de rationnement gratuites… lisez les enquêtes de VALHARDI !

Vous En Voulez Encore ?

Trop chauve pour être une rock star, trop asthmatique pour être footballeur, pas assez alcoolique pour être écrivain, trop Français pour être Anglais, pas assez suicidaire pour être artiste, trop intelligent pour la télé-réalité. Il ne me restait pas grand' chose, et ce pas grand' chose, c'est devenu Fury Magazine. Hong Kong Fou-Fou


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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 11:15

300

Par Hong Kong Fou-Fou

Gamin, j’avais été littéralement envoûté par le film « La bataille des Thermopyles » (« The 300 Spartans », de Rudolph Maté, produit en 1962), qui raconte donc, comme aujourd’hui tout le monde le sait, le sacrifice de 300 hoplites spartiates pour ralentir la progression de l’armée perse, forte de plusieurs dizaines de milliers d’hommes, lancée par Xerxès à la
conquête de la Grèce. J’avais été d’autant plus envoûté que, lors de la diffusion de ce film à la télévision, ce devait être au milieu des années 70, j’étais âgé de 8 ou 9 ans et je n’avais pas le droit de regarder la télé, sauf le mardi soir, et pas plus tard que 21h30. Ce qui fait que j’étais parti me coucher sans savoir ce qu’il allait advenir du courageux roi Léonidas et de ses vaillants soldats. Pour moi, il était impensable qu’ils ne sortent pas vainqueurs de leur juste combat contre l’envahisseur. Ce n’est que plus tard, en cours d’histoire vraisemblablement, que j’ai découvert le funeste destin qui attendait les défenseurs du défilé des Thermopyles.

 

Cet épisode de l’Antiquité est resté gravé dans ma mémoire. J’ai toujours nourri une admiration pour la cité de Sparte. Lorsque, toujours gamin, je suis parti en Grèce avec mes parents, j’étais surexcité à l’idée de visiter la ville. Je me sentais vraiment imprégné par son histoire, même s’il fallait quand même faire preuve d’imagination : contrairement au reste du Péloponnèse, les vestiges y sont rares. Les Spartiates étaient de grands soldats, pas de grands bâtisseurs.

 

Trente ans plus tard, je trouve le DVD du film dans le bac « Bonnes affaires » d’une quelconque grande surface (traduire « Bonnes affaires » par « Films dont personne ne veut »… Eh oui, on préfère se jeter sur « Mortal Kombat », « Taxi » ou autres débilités…). Bref, je visionne le film le soir même, et l’impact de cette épopée est toujours aussi fort.

 

A peu près à la même période, des amis m’offrent la bande dessinée « 300 », de Frank Miller. Nouvelle grosse claque ! Je ne suis pas un fan absolu du style de Miller, mais son trait brut et efficace, le découpage vertigineux des planches, le rythme du récit, font de cet album une réussite totale. Miller n’a pas cherché à respecter scrupuleusement les faits historiques, il donne plutôt son interprétation de la bataille des Thermopyles, en y ajoutant même de petites touches de fantastique.

 

Il va sans dire que j’attendais impatiemment la sortie de l’adaptation cinématographique de la BD par le réalisateur Zack Snyder, d’autant plus que celle de « Sin City » m’avait déjà bluffé par sa qualité. Je savais que Miller ne laisserait pas des ronds-de-cuir d’Hollywood massacrer son œuvre.

 

Eh bien je n’ai pas été déçu. Le film est une réussite totale. Il est d’une fidélité absolue à la BD.  Les dialogues sont identiques à la virgule près, les acteurs présentent une ressemblance incroyable avec les personnages imaginés par Miller. Visuellement, c’est réellement époustouflant ! Ce n’est pas un film, c’est la bande dessinée qui a été animée. On retrouve son atmosphère sombre, oppressante. Le ciel est bas, nuageux ; la mer qui borde le défilé est démontée ; il n’y a pas d’arbres ou de plantes, que de la rocaille ou des cadavres. Les seules notes de couleur sont apportées par les capes rouge écarlate des guerriers grecs.

 

Ce film, comme la BD dont il est tiré, est une ode vibrante à la gloire de ces Spartiates animés par des valeurs qui paraissent aujourd’hui désuètes, voire ridicules, aux yeux de notre société moderne, dans laquelle on peut se faire égorger dans la rue sans que quiconque ne lève le petit doigt : le courage, l’esprit de sacrifice, l’honneur. Il y aura même toujours des esprits chagrins pour juger le message réactionnaire, pour dire que ces Spartiates, c’étaient surtout des fascistes. Des fascistes, certes, mais dotés d’une sacrée paire de couilles !

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Published by Hong Kong Fou-Fou - dans Cinéma et TV
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